« Pourvu que ça brûle »

Pourvu que ça brûle de Caryl Ferey aux Éditions Albin Michel

« Je n’ai jamais prétendu que danser sa vie excluait les faux pas. » Raoul Vaneigem

Billet d’Amour…

Mon cher Caryl,

Je viens de passer quelques heures avec toi, j’ai voyagé à travers tes mots et j’ai très envie de faire durer le plaisir.

Je me permets donc de m’adresser à toi par ce billet pas ordinaire, pas envie de faire une chronique classique, histoire de sortir des clous moi aussi.

Rebelle je suis, rebelle je resterai, c’est pas pour rien que tu fais partie de ma vie, c’est pas étonnant que tes livres aient atterri dans mes pognes, pas pour rien que tes mots m’ont touché, entre écorchés on se comprend …

« Tous ceux qui errent ne sont pas perdus. » 

En attendant je galère un peu là à écrire mon billet d’amour, j’ai pas le BAC (plus deux heures), moi j’ai le Bac moins deux ans …pour te dire.

Mais bon, on s’en fout, c’est pas ça qui va m’empêcher de vivre ni de lire, surtout de lire.

Et qu’il fut bon de te lire cette fois encore et de retrouver Zulu, Mapuche, et cet indien Oglala. C’est dingue de retrouver tout ce que j’ aime, couché sur du papier ,et découvrir les secrets de chaque personnage, une ballade dans les coulisses de ta mémoire, en plein milieu du tournage avec  toi l’écrivain-voyageur qu’il me plait de baptiser « Le rebelle au grand cœur ».

Et puis c’était trop cool de faire  connaissance avec ta bande de fous furieux « La Bête », « Beauté Flippée » » Loutre Bouclée », « Le libraire qui trouvait tout ça nul » « Chevalier Élégant » »Éléphant-Souriant » même que j’ai reconnu « Cheval Fougueux ». Je reconnais bien l’indien rebelle qui sommeille en toi.

Ta plume aussi noire soit-elle brille de mille feux, elle donne la fureur de vivre, elle m’emmène vers mes rêves indiens et apaise ma colère. Elle me fait voyager vers mes propres souvenirs. J’y retrouve Flash sur ma route livresque, Che Guevara  toujours le poing levé, Kerouac, London et les Clash …tous ceux qui m’emmènent dans cette noirceur chère à mon cœur, et ont entretenu mon coté rebelle.

« Personne ne m’attendait mais j’étais prêt à remonter sur le ring pour casser la gueule du destin. C’est ce qu’on se dit quand on se bat contre soi-même. »

Pourvu que ça brûle je te déroule mon tapis rouge, tu peux ranger ton smoking, j’ai pas envie de mettre des talons aiguilles c’est trop casse-gueule et ça m’empêcherait de courir vers toi pour te déclarer ma flamme. J’ai pas envie de freiner mes ardeurs et j’ai envie de te dire que je t’aime car on ne le dit jamais assez, on n’ose pas et comme dirait SAEZ : » Qu’il est bien plus beau d’aimer, bien plus qu’on s’aime soi… »

Belle couv’, Belle gueule, Belle âme, Beau cœur, Belle plume, Belle personne, un rebelle comme j’aime qui est allé au bout de ses rêves .

« Des éclats de vie qui bâtissent des regards francs. »


Je t’aime Caryl …

 

 

 

 

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12 réflexions sur “« Pourvu que ça brûle »

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