» Génération Propaganda « 

Génération Propaganda de Benoît Marchiso aux Éditions Playlist Society




Quand on est cinéphile et mélomane, il est bon parfois de se pencher sur des livres que l’on voit passer sur les réseaux sociaux et qui nous interpellent étrangement.

Ma curiosité m’a amené à découvrir tout un pan d’histoire de la musique au cinéma qui m’était totalement inconnu grâce à ce récit très enrichissant 

GÉNÉRATION PROPAGANDA : L’histoire oubliée de ceux qui ont conquis Hollywood.


À l’époque où je regardais les clips, j’étais loin d’imaginer que se cachait derrière ces images cette société Propaganda constituée d’une belle équipe de six fondateurs totalement avant-gardiste. 

« À l’époque on s’amusait autant qu’on travaillait. C’est à dire énormément. » 

Ces génies réunis mettent en avant les futurs talents. 

« Propaganda bouleverse l’esthétique audiovisuelle et innove sans cesse et ça marche. « 

Responsable de la naissance des clips et de l’émission MTV.



Propaganda  va acquérir de la notoriété en même temps que les groupes qu’ils font connaître. Une belle ascension pour chacun. 
« ..dés que MTV a explosé, beaucoup de jeunes Américains ont commencé à s’intéresser aux clips, et le mouvement a été lancé. « 

Les clips permettent de découvrir des talents qui deviennent de véritables phénomènes. La consécration pour les groupes grâce au vidéo de Propaganda films. 



« La clef du succès de cette diversification réside dans sa fidélité au principe de départ de Propaganda Films: c’est une société fondée par Et pour les réalisateurs…
… Il n’a pas fallu longtemps avant que les agences de publicité de Madison Avenue et de la côte Ouest s’intéressent aux rois de la génération MTV. » 

Du clip à la pub jusqu’au cinéma  

 » Si l’industrie de la publicité s’intéresse rapidement à Propaganda Films, c’est parce que celle-ci a su imposer une esthétique inédite et expérimentale qui a marqué tout un pan de la culture de masse des années 1980 Et 1990. Forte de cela, l’entreprise va lentement contaminer le monde de la pub. Et s’approcher tranquillement de son objectif final : le cinéma.  » 


Même si les débuts au cinéma furent difficiles, Propaganda Films participa à la création des séries Twin Peaks et Beverly Hills 90210 Et révéla des metteurs en scène comme David Fisher, Michael Bay, Spike Jonze, Mark Romanek et Antoine Fuqua. 

En 15 ans d’expérience elle aura favorisé l’essor des plus grands tel que Gun N’ roses et Madonna entre autres… 

Pourtant inconnue du grand public cette société est responsable des plus belles images cultes des années 80 à 90. Avec ses clips, ses films, la société a joué un rôle essentiel dans l’histoire de la télévision et du cinéma américain. 
 Une vraie bible, contée à la manière d’un récit légendaire à travers des témoignages des principaux acteurs de cette épopée. Une mine d’informations, une multitude de détails pour le plus grand bonheur des lecteurs avides de culture.  

 » Le souvenir de cette ascension fulgurante laissera un goût amer le jour où viendra la chute. »

Premier récit qui met en lumière cette société hélas disparue par une Maison d’édition à suivre indiscutablement. 

Une très belle découverte, très enrichissante et passionnante. 

Benoît Marchisio collabore régulièrement avec SoFilm et travaille pour France télévision. Polyglotte et curieux, Il a développé un fort intérêt pour l’écriture transmédia afin d’éclairer d’une nouvelle lumière le cinéma, la télévision et la radio.

Il a participé à l’écriture avec Paul Verhoeven de Total Spectacle en 2016 chez Playlist Society. 

Je remercie Benjamin Fogel pour cette belle découverte culturelle.



Cicatrice 

Cicatrice de Sara Mesa aux Éditions Rivages 

« Elle ne voulait tromper personne, pense-t-elle à présent. Seulement vivre d’autres vies. Sa curiosité était -est-trop grande pour se contenter d’une seule existence.  » 

À l’occasion d’un forum littéraire, Sonia fait la connaissance de Knut. Ce mec un peu trop sûr de lui, monsieur je sais tout, j’ai tout vu, tout lu, l’intrigue. S’en suit une relation à distance assez étrange. 

En un clic c’est le déclic…

Knut offre à Sonia des livres et autres babioles, le tout issu de ses larcins dont il ne se cache pas, bien au contraire.

« Pour acheter, il suffit d’avoir de l’argent. Voler dit- il, exige d’autres qualités. « 

 Ce qui au départ était un échange amical se transforme en véritable harcèlement. 

 » Alors voilà  je te persécute maintenant, à la limite du harcèlement ! C’est vraiment ce que tu crois ?  » 

Un jeu pervers, des échanges malsains, une culpabilité qui ronge, des fantasmes inavouables, de multiples manipulations, mais qui est coupable ? Qui manipule l’autre dans cette relation diabolique ? 

 » A quel moment tout a commencé à mal tourner ? « 

Sara Mesa disséque les travers de notre société. Le virtuel a pris une place phénomènale dans la vie de nos contemporains. Se croyant protéger par une barrière invisible, personne ne se méfie suffisamment. Et pourtant le virtuel peut laisser de bien pire Cicatrices, bien plus difficiles à soigner. 

Ce roman nous parle d’obsessions, de harcèlement, de rencontres et de relations virtuelles. Un récit qui dérange, interpelle. Une histoire troublante, diabolique, perverse qu’il serait bon de ne pas rencontrer dans la vraie vie. 

Une lecture un peu mitigée, pas complètement inintéressante de part l’écriture et le style qui m’a conquise mais pas complètement appréciée, une légère impression d’avoir joué les voyeuses sans pouvoir intervenir quand ça ne me plaisait pas…

Malgré tout, une lecture nécessaire pour mettre en garde contre le danger du harcèlement. 

Sara Mesa

Sara Mesa est née à Madrid. Elle a été finaliste du prix Herralde avec son premier roman Quatre par quatre ( paru chez rivages en 2015). 

Grand succès en Espagne, Cicatrice paraîtra bientôt en Amérique, en Hollande et en Italie. 

Je remercie les Éditions rivages pour cette lecture troublante. 

« Les jumelles d’Arrowood « 

Les jumelles d’Arrowood de Laura McHugh au Éditions Calmann Lévy 

«  Le mimosa continuait d’étirer ses branches à n’en plus finir au- dessus de la pelouse à l’avant où je revoyais encore les jumelles gambader avant qu’une voiture dorée s’éloigne de plus en plus vite. J’inspirai un bon coup et la sentis de nouveau – la douleur fantôme lancinante d’une lointaine blessure. « 


Arden Arrowood revient après 17 ans dans la maison de son enfance sur les bords du Mississippi. Cette vieille demeure semble hantée depuis la disparition de ses sœurs jumelles, Violet et Tabitha. Arden était présente ce jour-là et culpabilise de n’avoir pu protéger ses petites sœurs de l’enlèvement. 

«  Le film se rejouait dans mes pensées à n’en plus finir. » 


Arden s’accroche au passé, persuadée qu’elles sont toujours en vie. Ses soupçons se mélangent à son chagrin et ne lui laissent aucun répit. 

 » Mon chagrin m’avait transformée, il avait fait de moi quelqu’un que je n’aurais pas forcément voulu devenir mais que je pouvais plus éviter d’être. Celle en laquelle je devais à priori me transformer avait disparu avec les jumelles, conduite dans quelque sombre recoin où je ne la retrouverais jamais. » 

Les souvenirs affluent, mais auront-ils l’audace de mettre à jour toute la vérité ? Ou vont- ils la travestir ? 

Table ouija


 » Qui se soucie de l’histoire ? Ce n’est pas comme si elle se répétait ! « 




Toujours attirée par les histoires qui m’embarquent aux États-Unis, j’ai fais connaissance avec la plume de Laura McCugh. Accrochée dés le départ par le style plutôt lyrique et par l’histoire pleine de mystères. 

L’auteure a réussi à me captiver et même à me piéger en m’emmenant sur de fausses pistes. Toujours se méfier de la vérité, ou de ses propres soupçons, tout comme Arden, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. 

Une ambiance inquiètante, un suspens omniprésent, une plume romanesque, une belle combinaison qui nous donne roman psychologique palpitant qui plaira à tous les amoureux de Thriller. 

Laura McHugh

Laura McHugh vit dans le Missouri. Du même sang, son premier roman, a été désigné comme l’un des meilleurs thrillers psychologiques par Bookpage et sera prochainement adapté en série télévisée avec la comédienne Jennifer Garner. 


Je remercie les Éditions Calmann Lèvy pour cette histoire mystérieuse et envoûtante. 


« G comme Gratitude « 

G comme Gratitude  de Lou Vernet aux Éditions BoD 

 » Il n’y a pas de hasard, Il n’y a que des rendez-vous. » Paul Eluard

Quand tu te perds en route , un peu aussi forcée par le destin qui t’a conduit aux urgences au lieu de te laisser gentiment rentrer chez toi rien de tel que de lire ces mots pour guérir tes maux et t’éviter de tomber dans la sinistrose à défaut de cirrhose, l’alcool étant proscrit dans l’établissement de rééducation.

Heureusement les mots ne me sont pas interdits dans ma prescription de convalescence et G Comme gratitude est tout à fait adapté à ma situation.


Entre ces lignes, tu auras droit tantôt à des coups de pied au cul pour avancer, tantôt à de la tendresse qui te mettra du baume au cœur, tantôt à quelques ingrédients pour bien réussir les recettes du bonheur. Tu apprendras la patience mais aussi à lâcher prise. Tu apprendras à dire  non, c’est difficile mais tellement gratifiant. Et tu verras qu’un grain de folie c’est aussi beau qu’un grain de beauté. Que la Vie peut être Belle.  Et tu pourras dire à Maé que le bonheur Il est là , partout autour de toi, dans un sourire, un regard, un moment de partage, dans tous ces petits riens qui font le plus grand bien.

« La vie est trop courte, autant faire le voyage en première classe » Philippe Noiret

La plume de Lou est aussi pleine d’humour, mes pattes d’oies entretenues par tous mes sourires en ont bien profité. La Vie sans humour c’est juste pas possible, au diable les rides et vive le rire.


Un abécédaire, pertinent, drôle, insolite, agrémenté de citations qui relient admirablement bien chaque étape comme un pont entre deux rives .


Un livre à mettre entre toutes les mains, surtout de celles qui doutent, qui souffrent, qui s’impatientent, qui se cherchent, qui se retrouvent en mode pause, au ralenti…pour retrouver l’envie de se battre , pour se dire comme Marc Lavoine  » t’as qu’à t’en foutre ! » Pour retrouver l’énergie sans duracelle et les envies sans pour autant attendre un baby ( lol)

C’est pas du léchage de botte parce que l’auteur m’a envoyé son livre toutes façons c’est plus la saison des bottes. Le printemps arrive donc on enfile ses ballerines et on file danser sur une ritournelle sympathique, on fait la chenille on embarque tous les éclopés de la vie en cours de route on prends le chemin vers le sentier du bonheur. Et que la fête commence. Cessons de faire la gueule l’hiver est fini, le  printemps arrive alors dansons , rions, aimons.

 » Alors, remettons les pendules à l’heure et profitons de la Vie, elle a une date d’expiration. »

Une lecture qui tombe à point nommé, aussi intéressante que divertissante, bourrée d’humour sans alcool ( suis trop en manque ), de citations comme j’aime et que j’aimerais me rappeler et placer comme Luchini au hasard des conversations pour me la peter un peu.
un livre que je ne peut que vous encourager à lire et à offrir sans modérations.


Et n’oubliez pas : « PROFITEZ DE LA VIE: IL EST PLUS TARD QUE VOUS NE LE PENSEZ. »


Merci Lou pour ce cadeau magnifique aussi apaisant qu’énergisant.

 » Chat sauvage en chute libre  » 

Chat sauvage en chute libre aux éditions Asphalte


 » la moindre ombre fugace prenait des allures effrayantes d’ailes noires et d’yeux affolés de chat sauvage… en train de tomber dans le vide, en chute libre. »

Mudrooroo nous livre l’histoire d’un jeune métis aborigène tout juste sorti de prison, à sa manière sans jamais le nommer. On découvre, entre passé et présent l’errance d’un homme qui ne trouve pas sa place face au racisme de la société australienne- occidentale. Il séjourne bien davantage en prison et connait peu la liberté. Échec après échec Il s’enlise dans  » la laideur et la désolation de l’enfer . » 


 » La prison, un refuge d’une certaine manière, où je me sentais chez moi bien plus que partout ailleurs.  » 

Habité par une révolte permanente, Il ne fait aucun effort pour s’en sortir, à croire qu’il se plaît  dans cette noirceur.

 » Moi je ne me laisserai plus avoir. Je me fous de tout. Je me suis endurci afin qu’aucune émotion bidon ne puisse jamais plus m’effleurer. J’agis dans la vie comme dans un rêve. Acteur et spectateur en même temps. Limite schiso. « 

Un roman puissant mais fataliste, le premier roman écrit dans les années 60 par un aborigène. Un roman qui est devenu un classique, sans cesse réédité depuis 1965, d’une importance capitale dans la littérature australienne.


Un roman qui respire la colère, la haine,le désespoir.

Lecture faite dans le cadre de masse critique, pour Babelio.

Malgré que ce soit devenu un grand classique de la littérature, ce roman autobiographique m’a quelque peu exaspéré, je suis plus admirative des personnes qui luttent pour se sortir d’une condition difficile quel qu’elle soit que pour un mec qui se détruit et se complaît dans la perfidie.

Même si je reconnais un talent indéniable pour l’écriture à l’auteur, cette lecture fut assez difficile, peut-être lu à un autre moment de ma vie je l’aurais davantage apprécié.

Pas déçue mais pas conquise, mais je vous laisse le soin de vous faire votre idée sur Murdrooroo ce chat sauvage .


Mudrooroo est née en 1938 en Australie-Occidentale. Son enfance tumultueuse le mène très tôt en maison de correction. Il publie en 1965 son premier roman, chat sauvage en chute libre. Suivront des années de voyage, d’écriture et d’engagement pour les droits des Aborigènes. À la fin des années 1990, Il est mis à l’écart des lettres australien suite à une controverse sur ses origines aborigènes. C’est alors qu’il part s’installer au Népal pour travailler à son autobiographie. 
Je remercie Babelio Et les éditions Asphalte pour cette lecture aborigène.

« Ressentiments distingués »

Ressentiments distingués de Christophe Carlier aux Éditions Phébus


« Dans les champs, les corbeaux voletaient plus arrogants qu’à l’ordinaire, lançant à tout venant des airs de triomphe. Ils semblaient pressentir l’heure de leur avènement. »


Maître corbeau survole son iles en chantant. Chaque jour le facteur distribue ses missives pleines de fiel. Au départ, pris au dépourvu les destinataires gardent le silence jusqu’au jour où certaines langues se délient. Même si le Soleil brille sur l’ile, un climat d’inquiétude s’installe et laisse présager quelques orages, quelques coups de tonnerre. Les insulaires s’interrogent, des regards lourds de sous-entendu se croisent, les rumeurs vont bon train.


 » Une règle s’imposa rapidement à tous : Il fallait éviter les silences car aussitôt que s’éteignent les voix, le dernier qui avait parlé devenait suspect. »

Mais qui est ce mystérieux corbeau, et pourquoi tant de haine ? L’enquête est ouverte.


 » L’existence d’un corbeau était un fruit autrement savoureux. On mordit dedans avec appétit.  »

Et c’est avec un appétit féroce que j’ai dégusté ce récit d’une belle originalité. Un roman / polar à l’intrigue bien ficelée. Un récit inventif, une plume éblouissante qui nous brosse de beaux portraits d’une population tourmentée tel un bateau en pleine tempête. Une histoire bien salée au gré du vent, des embruns et du corbeau maître chanteur.


Une lecture réjouissante qui en ravira plus d’un, à découvrir absolument.

Je remercie Babelio pour cette lecture qui a illuminé ma journée.

Un vrai Thriller 

Billet particulier 

Non ceci n’est pas la chronique du Dernier Thriller à la mode . C’est juste  pour de vrai …

Suite à une collision frontale avec un abruti qui a dévié de son couloir autoroutier, je suis bloquée pour au moins 6 mois avec une patte folle. La rencontre du genou et du tableau de bord ça l’a pas fait. Ça a explosé et je peux vous dire que c’est pas du cinéma car ça fait mal pour de Vrai. 

En attendant j’ai pris du retard dans les chroniques, le milieu hospitalier n’est pas terrible pour l’écriture et sans pc c’est un peu le bordel. 
Par contre côté Lecture là c’est cool déjà 5 pour février, Et ce n’est que le début. Un bon moyen pour faire baisser mes PAL mes MAL et autres …Faut bien relativiser et trouver du positif dans cette aventure.


Alors puisque DIEU, Pierre, Paul et Jacques n’ont pas voulu de moi là-haut, va falloir que vous me supportiez encore quelques temps et j’espère que l’écriture de mes chroniques va reprendre très vite.


Sinon les visites sont les bienvenues que vous soyez lecteurs ou auteurs… ça fait toujours plaisir, la preuve en image avec la charmante visite de Grégoire Delacourt ❤


Oui je sais je me la pète un peu 😝

Bon voilà, donc faites gaffe aux abrutis sur la route et ailleurs aussi et surtout lisez, lisez, lisez et lisez-moi 😉 

À très vite …

Changement de décor 


Grâce à ma copinette Sylvie, j’ai opté pour cette photo pour mes prochaines cartes de visites. J’espère que cela vous plaît, je vais également tenter de le mettre en page d’accueil.

Dealerdelignes n’a pas fini de vous tenter cette année avec de nombreuses chroniques, n’hésitez pas à commenter.

En attendant, bonne lecture à tous.

  » Les corps de Lola « 

Les corps de Lola de Julie Gouazé aux Éditions Belfond


On connait bien la femme multi-tâches, mais Lola est différente par son coté double face. Un coté bleu, un coté rouge, à pile ou face sans contre-façon elle joue. Tantôt fleur bleue en femme enfant, tantôt torride en femme fatale, le rouge lui va si bien. Un véritable caméléon Lola, parfois sage, parfois perverse.


Lola rouge l’emporte souvent dans ce duel, elle aime explorer toutes les facettes des jeux sexuels, les jeux interdits, tout en rêvant d’amour, de douceur. Lola rouge est dépendante du sexe jusqu’au jour où une peau plus douce que la sienne changera la donne. Les jeux sont fait, rien ne va plus, la roue tourne. Mais pour combien de temps? Les paris sont lancés ….


Voilà un roman qui n’obtient pas toutes mes faveurs, le coté femme objet me déplait. Ce genre de livre, érotique, c’est pas mon style, même si c’est tendance. Je n’ai hélas pas été charmée .

 

Julie Gouazé
« C’est le cœur et le corps morcelés «  que je partage avec vous ce roman, qui pourra malgré tout plaire à un lectorat plus ouvert à l’érotisme poétique de Julie Gouazé .
Merci aux Éditions Belfond pour cette découverte.

Qui c’est qui va bientôt se bidonner ?

Le 14 juillet, à l’occasion de ma chronique feux  d’artifesses le livre de Stanislas était à gagner, Jazzy m’a aidé pour le tirage au sort ….un seul regret peu de participants, c’est dommage, vous allez regretter …

J’ai tardé un peu pour annoncer le gagnant suite aux tristes événements de la soirée …


Tout le monde comprendra .

En attendant 


Lydie Guitton 🍾🎁, félicitation très chère , j’espère que tu riras autant que moi , je compte sur toi pour ton retour de lecture .

À l’éditeur JC Lajouanie et à l’auteur Stanislas Petrosky , on compte sur vous deux pour la suite ❤️